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Contexte

Une simple morsure, un mélange de fluide même, permet au virus, particulièrement violent de se propager dans le corps. Il provoque alors de la fièvre, puis des accès de violence. Finalement, après environ quatre heures seulement, le malade devient incontrôlable, avide de chair et de sang, il ne reconnait plus personne et attaque sans distinction aucune.

La progression rapide du virus met un frein à la science. Les survivants se retranchent dans des camps de fortune, bâtissent des refuges qui finalement deviennent des villes. C'est près de la zone 51, dans le Nevada que le plus impressionnant d'entre eux voit le jour. « HopeCity » s'étale en 2018 sur environ 20 km², le tout partagé en districts et barricadé de hauts murs de protection. En son sein, une vie, ou plutôt une survie qui semble avoir retrouvé une pseudo normalité … jusqu'en décembre, durant les festivités de fin d'année, lorsqu'une infection se déclare au cœur même de la ville. Le cauchemar recommence, plus de la moitié de la ville succombe et seul le premier district qui parvient à fermer ses portes à temps reste debout.

Le compteur de survivant, aux alentours, est désormais sous la barre des 500.

Et vous. Parviendrez-vous à rester en vie ? Lire le contexte entier ?

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La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté. - Ft Aedan
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Kaelyne A. Wrench
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La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté.


Tu marches vivement, maintenant que tu as fui la quiétude de la maison et le regard inquiet de ton père lorsque tu as évoqué le besoin de nouvelles plantes. Inquiet… c’est un faible mot pour reconnaître que ça le met dans tous ses états et qu’après ça, tu te tiens tranquille quelques jours. Sauf aujourd’hui, en vérité. Aujourd’hui, avant d’évoquer ton besoin à table, tu savais déjà que tu ne pourrais pas t’éviter une cueillette matinale. Un milicien s’est fait une vilaine infection et tu dois lui sauver la main pour qu’il puisse prêter main-forte (quel comble) à ton père. C’est ça que tu t’es dit, oui. Que tu faisais ça pour ton père, dans un sens.

Tu viens donc de finir de remonter une allée un peu plus lugubre que les autres, dans la pénombre du soleil qui se lève et est encore caché par la palissade. Sur ton épaule, tu as emporté un sac particulier, en toile, que tu utilises pour récolter des plantes, avec tout ce qu’il faut pour faire ton office. Tu as aussi eu le culot de mettre une petite dague à ta taille, visible. Et tu finis par t’arrêter, devant des tonneaux qui ont été sortis de leur rangement habituellement. Ça y est, tu l’as trouvé.

« Aedan, j’ai besoin de toi ! »

Pas de bonjour. La dernière fois que tu as dit bonjour, tu as cru que tu allais te prendre une réflexion sur le fait qu’on ne peut pas avoir “bon jour” dans cette vie apocalyptique. Peut-être que tu t’es fait des films, hein, mais clairement, tu ne feras pas deux fois la même idiotie.

Alors à la place, tu te hisses par dessus le premier tonneau, ventre sur le couvercle, tête dans le vide qui a été créé derrière pour être au calme, et tu regardes au seul. L’homme que tu cherches est bien là, sous tes yeux. Tes grands yeux verts pétillants se posent sur lui et tu tends la main jusqu’à appuyer ton index qui sent fort la menthe sur le bout de son nez.

« J’ai du travail pour toi. Et je compte bien te payer cette fois-ci, je te le promets ! Tu attends qu’il ouvre les yeux, pour le capturer du regard, comme tu sais si bien le faire avec tout le monde, et tu reprends. Il fait jour, il fait beau, et je veux sortir chercher des plantes. Tu viens ? »

Tu. es. infernale. Il n’y a pas d’autres mots pour caractériser ce que tu fais. Quoique… si tu étais un peu plus honnête, Kaelyne, tu sauras que ça tend un chouya à être du harcèlement, parce que tu connais chacune de ses planques, tu sais comment le payer, tu lui demandes toujours à lui de venir, tu essaies de l’anarquer une fois sur deux. Mais ça ne t’enlève pas le sourire complètement adorable que tu lui adresses, avant de disparaître de l’interstice par lequel tu lui étais apparu.

« Je te laisse te réveiller, et on y va. »

Tu lui annonces, en te remettant sur tes jambes, avant de te tourner, puis de te hisser sur le tonneau, assis là comme la petite fleur solaire et heureuse que tu es. Une vraie gosse des rues, mais des formes qui se précisent. Et quand tu vois le regard des hommes sur toi, tu sais que tu deviendras aussi belle que ta mère.

HARLEY-
Ven 11 Oct - 22:27
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Aedan Stellaa
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aedan & kaelyne

take a risk or lose the chance.

Tu as bu. Oui, c’est une habitude, et oui, c’est par ce genre de remarque ou de constat que peuvent aisément démarrer absolument toutes tes journées. Certains que diront que c’est triste, que tu mènes une vie des plus misérable, toi tu te conterais de leur répondre que … que ce n’est pas important, que tu préfères sombrer, tout oublier, plutôt que de voir ce qui se passe ici, tous les jours, sans que tu ne puisses réellement rien y faire. Le hic, Aedan, c’est que t’as peut-être, je dis bien peut-être un peu forcé sur la dose pour cette fois, à croire que plus ça va, plus tu bois.

Aux aurores, tu es donc encore confortablement – franchement, avec la dose d’alcool que tu as ingurgité, pour toi, c’est confortablement – installé et allongé derrière les tonneaux qui te servent de chambre de façon occasionnelle, selon la saison, tes envies aussi, ou ton courage. La bonne nouvelle, c’est que, tu as la paix. Tu n’entends jamais le bruit des gens qui passent non loin de toi, dans la rue, et puis, surtout, personne n’a jamais l’idée de venir te déranger. D’appeler ton prénom, comme elle est en train de le faire. Oui. Elle. Encore, elle. Et à peine as-tu émerger, un peu, que déjà tu soupires en entendant sa voix. Tu gardes les yeux clos, tu ne bouges même pas, en fait, tu espères encore qu’elle s’en aille, même si au fond, tu sais aussi que c’est peine perdue. Mais c’est sans compter sur son culot …

Et voilà que tu sens cette odeur qui vient picoter dans tes narines, et puis, son doigt sur le bout de ton nez. Et tu grimaces, parce que ça chatouille. Et tu fronces les sourcils, aussi, parce que maintenant c’est certain, elle sait que tu as commencé à te réveiller. Tu finis par ouvrir les yeux, et tes iris si sombres tombent dans le vert des siennes, alors, tu tournes la tête, vivement, comme pour la chasser de ton champ de vision. Tu détestes ça, cette manière qu’elle a de te regarder droit dans les yeux, sans doute parce qu’elle est la seule à le faire, la seule à te sourire, aussi.

Ah. Et avec quoi, exactement ? Une eau infusée aux fleurs ?

Ironique. Et tu soupires, encore. Et tu oses à nouveau la regarder, seulement quand elle s’est assise sur le tonneau, et qu’elle te tourne le dos. Tu te redresses, difficilement, tes vertèbres craquent, une à une et ta main passe sur ton visage. T’es franchement pas frais. Mais comme tous les jours, tu as effectivement besoin de travailler, alors ouais, tu remontes ton masque, au moins ça, tu attrapes ton arme et puis non sans émettre un long grognement, tu te lèves. Il est bien trop tôt pour toi, surtout lorsque tu es dans cet état, mais la suivre, c’est la garantie d’avoir un boulot aujourd’hui. A condition qu’elle te paye comme l’a promis, bien entendu.

J’ai besoin de boire. Comme toujours, quoi. De l’eau. Ah.

Tu t’es extirpé de ta place derrière les tonneaux, et sans prendre le temps ou la peine de remettre quoi que ce soit en place, tu lui passes devant, d’un pas lent, et tu rabats ta capuche en t’avançant dans la rue, sans vraiment attendre de voir si elle va te suivre ou pas étant donné que tu parfaitement qu’elle va le faire.
(c) DΛNDELION
Sam 12 Oct - 0:25
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Kaelyne A. Wrench
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La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté.


T’es bien, là, plantée sur ton tonneau. Tu sais déjà que tu as gagné, et qu’il ne te faudra qu’un peu de patience pour avoir ce que tu veux. C’est d’ailleurs pour ça que tu as été aussi rapide pour sortir de la maison et le trouver. Tu voulais sortir tôt, et tu savais qu’à cette heure l’homme aurait besoin… de mettre du carburant pour se remettre en route. C’est impressionnant, en faite, de voir comme tu le connais.

« Ce… Eh ! Tu t’écris depuis ta position, en comprenant le sou entendu qu’il est en train de faire. Ce n’était pas de l’eau aux fleurs ! C’était une infusion pour ton sommeil. Je pensais que ça te serait plus utile que de descendre encore l’une de ces bouteilles puantes. »

Tu as trop de répondant, tu le sais. Il faut dire que ton père, l’homme bourru par excellence, est devenu ton sujet préféré à piquer, moquer, titiller pour rire. Ça a sûrement développé ce sens de la répartie que tu as toujours eu. Ça, et toutes les autres aventures de ta vie, mais sur seulement 19 printemps à ton actif, il n’y a pas grand-chose à citer en plus.

Tu l’entends se relever et tu grimaces en entendant ses articulations craquer aussi sinistrement. Si tu ne bouges pas, tes mains se crispent sur tes jambes parce que ta seule envie, en entendant ça, c’est de te lever et de l’examiner. Tu sais que faire ce genre de geste vers Aedan (encore plus au réveil) c’est l’assurance de le voir disparaître dans un coup de vent, alors tu te contiens et tu attends qu’il te dépasse.

« Aedan. Tu te lèves derrière lui, mais il continue de marcher. Aedan ! Ce n’est pas encore une réussite, puisqu’il te parle de boire de l’eau. Eh, tête de mule ! »

Ta main se referme sur son vêtement, alors que tu viens de courir derrière lui pour l’arrêter dans sa course matinale. Tu tires juste assez pour avoir son attention, pour qu’il se retourne vers toi, et tu le lâches aussi vite, comme si tu craignais qu’il ne se dégage violemment (ou qu’il ne te gifle peut-être) au passage.

« Je t’ai apporté de quoi prendre le petit déjeuner. Tiens. »

Tu lui tends un linge noué qui contient une petite gourde emplie d’une infusion d’orange, de ginseng en poudre (c’est une découverte trouvée par un explorateur) et de coquelicot. Tu as même rajouté une bonne cuillère de miel pour ne pas qu’il se plaigne du goût un peu amer des plantes. Et avec ça, tu as rajouté deux cookies au miel et aux céréales, bourrés d’énergies pour une journée de marche.

« Avec ça, tu seras paré pour une belle journée dehors, et tu viendras me réclamer les recettes, tu verras ! »

Tu lui souris, adorablement, et si fière de ton cadeau. Avant de prendre le risque qu’il ne le refuse, d’ailleurs, tu le lui fourres dans les mains et tu lui désignes le tonneau où tu étais assise jusque là.

« On s’installe là, le temps que tu déjeunes ? »

Tu n’attends pas sa réponse et de ta démarche presque dansante, en tout cas bourrée d’une énergie beaucoup trop gonflée pour un matin à peine commencé, tu retournes t’installer à ton aise avant de sortir un petit carnet et écrire quelques notes dedans.


HARLEY-
Sam 12 Oct - 15:55
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Aedan Stellaa
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aedan & kaelyne

take a risk or lose the chance.

Puisqu’elle ne compte visiblement pas te laisser tranquille, de ton côté, tu es bien décidé à prendre tout ton temps avant de consentir à sortir. Tu aimes décider des moments durant lesquels tu es en recherche d’un client, tu travailles quand tu le décides, et lorsque tu n’en as pas la force, l’envie, ou la motivation, tu ne le fais pas, tout simplement. Alors, non, tu n’apprécies pas tellement que cette gamine se permette de venir te chercher, d’ailleurs, tu en viens à te demander comment elle a réussi à te trouver quand on sait que tu changes d’endroit pratiquement tous les jours, alternant entre différents coins.

Et tu soupires, oui. Pour la troisième fois, au moins, depuis que tu t’es levé. Pour ton sommeil, tu parles. Ce dont tu avais besoin, toi, c’était d’un sommeil lourd, un demi coma, pratiquement et surement pas d’un sommeil paisible. Tu lèves donc les yeux au ciel, elle avait un sacré toupet cette petite, ça au moins, tu ne pouvais pas le lui retirer. Et comme une preuve que tu es pris au piège pour au moins ta journée, voilà que ton prénom résonne, une fois, deux fois et vu que tu ne réponds pas, elle s’élance à ta poursuite, elle te rattrape, et toi, tu te retournes pour poser sur elle un regard à la fois sombre et sévère.

Tu avais tout prévu. Non, ce n’est pas une question, ce n’est qu’une constatation, en réalité.

Tu baisses les yeux sur le sac en tissu, et avant que tu n’aies eu le temps de faire un choix, elle te le dépose entre les mains, et elle s’éloigne, elle retourne en direction des tonneaux et toi, tu grognes, oui, comme un animal contrarié auquel on retire ses petites habitudes.

Les journées ne sont jamais belles, dehors. Ni dehors, ni à l’intérieur, en réalité, mais passons.

Tu te décides à la suivre, oui. De toute façon, maintenant que tu es plus ou moins bien réveillé, tu es capable de te dire que c’est la meilleure chose que tu as à faire. Tu agites néanmoins la tête, de gauche à droite en signe de protestation, et puis tu viens déposer le sac sur l’un des tonneaux pour l’ouvrir. Deux cookies, et une boisson. Beaucoup tuerais pour ce genre de chose, mais toi, tu soupires. Et si tu viens tout de même attraper un biscuit pour croquer dedans, c’est que tu n’as pas manger depuis au moins deux jours et que ton corps n’est imbibé que d’alcool.

C’est loin ? Tu prends même le temps de venir boire un peu de la boisson … bien meilleure que la dernière fois, d’ailleurs. L’endroit où tu as besoin d’aller pour tes fameuses plantes. Il est loin ?
(c) DΛNDELION
Sam 12 Oct - 17:40
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Kaelyne A. Wrench
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La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté.


Tu es fière de toi, ne nous le cachons pas. Quand tu prévois comme ça les choses à l’avance et que tu peux répondre du tac au tac, c’est toujours un intense moment de satisfaction. Ça te donne l’impression d’être importante, d’avoir bien préparé ta copie. Et là, devant quelqu’un comme Aedan, qui est toujours si sombre et silencieux, c’est encore plus beau. Malgré les silences, tu as réussi à savoir ce dont il aurait besoin !

« Toujours ! Tu ris doucement, avec ce son de clochettes dans le vent. C’est bien pour ça qu’il est agréable de sortir de la ville avec moi, voyons. »

Tu te tournes vers lui, pendant ta marche vers ton perchoir, et tu lui lances un sourire étincelant, avant de finir par retrouver la place qui était la tienne, quelques minutes avant. Tu te hisses sur le tonneau à la force de tes bras, et tu te retrouves perchée en hauteur alors qu’il revient vers toi. Et là, tu as la joie de voir que tu fais sa taille, alors ça te tire un nouveau sourire alors que tes pieds se mettent à se balancer dans l’air.

Tu arrives tout de même à te taire le temps qu’il déballe ce que tu lui as apporté. Le nez plongé dans ton carnet, tu lui laisses le temps qu’il faut pour qu’il commence son petit-déjeuner. Et tu ne relèves même pas sa remarque sur la beauté de la journée. En faite, tu es en train de mordiller le bout de ton crayon en bois quand il te demande où vous aller. Et là, tu as cette expression qui veut en dire beaucoup trop.

« Aucune idée ? Tu retiens ton amusement en serrant les lèvres et en faisant semblant de rajouter une autre note sur ta page en papier. J’ai besoin de saule, donc il faudra aller vers le petit bosquet qu’on avait vu l’autre fois. Et après, je verrai ce qu’on trouve à proximité. »

Enfin, tu acceptes de relever les yeux vers lui, pour subir (tu l’imagines) ses foudres. Il faut dire que tu le fais sortir pour t’accompagner parce que tu ne sais pas te battre suffisamment bien pour revenir vivante. Alors, lui dire que tu ne sais pas où tu vas, ce n’est pas la meilleure nouvelle du jour, tu imagines bien. À la place, tu tentes de détourner son attention.

« Alors, les cookies, dis-moi comment ils sont ? J’ai rajouté des graines de courge, c’est un super vermifuge, même si j’imagine que vu l’alcool que tu as encore avalé… hier je suppose vue l’odeur, tu as déjà dû tous les décaper. Et si le ton est moqueur, une lueur d’inquiétude s’allume dans tes yeux. Je les ai faits exprès pour toi ! Même la boisson, elle a été entièrement conçue pour toi, vas-y, goutte-là ! »

Ton crayon appuyé sur la page du petit journal dans lequel tu notes toutes tes recettes, tout ce que tu récoltes sur les plantes, mais aussi tout ce qui tu as besoin de savoir sur les gens qui t’entoure (comme ce dos douloureux du brun), tu attends qu’il s’y essaie. Vraiment, tu as grand espoir, cette fois-ci, que ça lui plaise vraiment !

HARLEY-
Sam 12 Oct - 19:42
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Aedan Stellaa
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aedan & kaelyne

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Tu es prévoyant. Evidemment. Personne ne pourrait accorder sa confiance à un homme qui se lance à l’aveuglette au beau milieu du danger. Alors, oui, tu poses quelques questions, souvent, parce que tu aimes savoir ce que les gens cherchent, histoire de potentiellement être utile à autre chose qu’à décapiter des marcheurs menaçants. Tu sors presque tous les jours, d’ici, à force, tu as quelques points d’intérêts en tête. Tu sais où trouver de la ferraille, on peut aussi aisément te demander où dégotter quelques pièces détachées, et tu as quelques endroits en tête ou trouver quelques tomates, quelques herbes aromatiques, et puis, des choses diverses que tu as laissé sur place, juste au cas où, dont tu n’as pas besoin personnellement. C’est bien pour ça, que malgré ta tendance au silence, tu montres quand même un certain intérêt pour les raisons de sa sortie si pressante…

Je vois. Tu sais au moins quelle direction emprunter dans un premier temps, c’est un début. Et non, étonnement, tu ne te fatigueras pas à faire la moindre remarque concernant son manque de prévoyance à elle, ni même sur son ignorance parce que tu sais que si elle réclame tes services, c’est très probablement justement parce qu’elle se sait dans l’incapacité de se débrouiller seule dehors.

Prenant appui sur un muret, tu termines le premier biscuit. C’est lorsque tu manges, que tu te rends compte que la faim était finalement bien présente, et si d’ordinaire, tu es loin d’être gourmand, s’il est rare de te voir te jeter sur un peu de nourriture, tu n’as pour cette fois aucune gêne à venir attraper le second pour l’entamer. Le tout en silence, bien évidemment. Du moins, jusqu’à ce qu’elle ouvre, elle, à nouveau la bouche.

Tu devrais offrir ce genre de chose à ta famille. Et ça ne réponds pas à la question, et tu le sais. Mais c’est le fond de ta pensée, parce que la nourriture, la bonne nourriture, surtout, est chère, et rare. Cependant, tu viens tout de même de nouveau prendre une longue gorgée de la boisson, oui, elle te plait, tu ne diras pas le contraire, son goût est unique, et doux. Ils étaient bon. Tout était bon.

Tu n’as pas été jusqu’à te montrer enjoué ou particulièrement enthousiaste en disant cela, au contraire, tu l’as marmonné de façon assez claire tout de même pour que ça lui parvienne. Et hors de question que tu répètes, en plus. D’ailleurs, tu ne termines même pas la fameuse boisson, tu fiches la petite bouteille dans tes affaires, avant de te redresser pour prendre le temps d’étirer tes muscles, ton corps entier. Tu fais même craquer quelques os.

C’était suffisant, comme paiement. Et même très, mais alors très largement suffisant, à tes yeux, en réalité. Ne recommence plus. Viens. Si on part maintenant, on sera de retour après le déjeuner.

Cette fois, tu es définitivement prêt à partir, tu n’as pas besoin de plus, ton estomac est rassasié, ton corps hydraté, tu es réveillé, et étiré. C’est bien suffisant pour que tu te sentes capable de te battre.
(c) DΛNDELION
Sam 12 Oct - 20:51
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Kaelyne A. Wrench
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La plus belle de toutes les fleurs est la fleur de la liberté.


Un léger souffle t’échappe quand Aedan accepte le flou dans lequel tu indiques le but de votre sortie. Tu t’étais attendue à pire, et savoir que tu ne vas pas devoir faire des poings et des pieds pour le convaincre, ça te rassure dans le fond. Tes yeux reviennent vers lui, qui goûte toujours à ce que tu lui as préparé et quand il te répond, c’est littéralement un feu d’artifice qui éclate dans ton esprit. Ou en tout cas, ce que tu imagines être un feu d’artifice, parce que dans la réalité, tu n’en as jamais vu.

« Ah, tu m’en vois ravie ! Je te serrerais bien dans mes bras, mais je vais m’en tenir à te sourire. Et tu le fais, jusqu’aux oreilles, les yeux brillants comme des émeraudes. »

Tu ajoutes un petit signe à la fin des deux recettes que tu as concoctées pour lui, dans ton carnet et tu le ranges finalement au sein de tes affaires en prenant le temps de lui répondre. Tu n’as pas envie qu’il pense que tu n’as ce genre d’attentions que pour lui, mais… dans le fond, tu aimes à penser que ça puisse lui faire plaisir. Aedan est si sombre que si tu peux amener un peu de joie dans sa vie, tu en restes très fière.

« Et ne t’inquiète pas, mon père est encore plus gâté que toi. Il en a tous les jours, et je sais bien que certains de mes gâteaux spécial papa fatigué finissent même dans l’estomac de ses compagnons d’armes parce qu’il ne les aime pas. Tu te remets sur tes jambes en même temps. Donc tout va bien, il y en a pour tout le monde, tu vois, et dans tout le monde, il y a toi, monsieur grognon. »

Tu lui donnes un coup de coude, alors qu’il se remet en route à son tour. Tu sais très bien qu’à partir du moment où ton escorte décide qu’il est l’heure de partir, tu as intérêt à le suivre, et en vitesse. Dès que les murs seront franchis, ce sera Aedan qui tiendra ta vie entre ses mains, et le marché pour que tout fonctionne est très simple : tu lui obéis et tu ne le lâches pas d’une semelle.

« Pourquoi je ne devrais pas recommencer ? Tu lui demandes finalement en trottinant pour te remettre à son niveau. Si tu as aimé et que j’ai pris plaisir a les faires, c’est tout bon, non ? »

Et c’est sur des remarques comme celles-ci qu’on se rend compte que tu es encore une toute jeune femme. 19 ans, à peine, et une naïveté pleine de soleil et d’altruisme. Les grands yeux que tu lèves vers lui en sont la preuve vivante. Pourtant, tu finis par ramener ton regard vers l’avant en marchant à grands pas, les mains agrippées à ton sac, à défaut de pouvoir tenir autre chose.

Vous passez la porte sans trop de soucis (tu te caches sous ta cape, mais de toute façon ton père n’est pas en faction ici, aujourd’hui) et vous voilà dehors. Dès que tu sors de la ville, tu changes d’attitude. Ton pas se cale complètement sur celui d’Aedan et tu regardes autour de toi pour éviter de te faire surprendre. Pourtant, au bout de quelques minutes de marche, tu ne peux pas laisser le silence traîner plus longtemps.

« Tu crois que l’on pourrait rentrer un peu plus tard, si tout se passe bien, Aedan ? Tes yeux sont toujours en mouvement, alors que tu te montres un peu hésitante. Il y a certaine plantes qui sont plus efficientes en pleine journée, alors j’aimerais les récolter à ce moment-là. »

Et dessous cette hésitation, il y a le gros mensonge contenu dans ton sac. Des sandwichs faits-maison, que tu as envie de manger dehors, au contact de la nature, malgré les risques. Parce que oui, Kaelyne, tu as 19 ans, et aujourd'hui tu as envie de pique-niquer.


HARLEY-
Sam 12 Oct - 21:51
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Aedan Stellaa
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aedan & kaelyne

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Et elle parle. Elle parle, encore, et encore, pourtant, au fil du temps, elle aurait déjà dû comprendre que ses histoires de familles ne t’intéressent pas, que tu n’écoutes que parce que tu es bien obligé de l’entendre. Heureusement, avec le temps, tu as su t’habituer, à elle, évidemment, mais aussi à tous les autres parce que malheureusement, elle n’est probablement pas la seule à s’acharner à tenter de faire la conversation avec toi. En vain. Tu te contentes que garder le silence. C’est le meilleur moyen que tu as trouvé pour ça ne se tasse, pour que les gens se lassent, au bout d’un moment. Tu ne soupires même pas. Tu te contentes d’avancer.

Parce que contrairement à ta famille, je n’ai pas besoin qu’on s’occupe de moi. Encore moins d’une quelconque pitié.

Tu as dit ça sèchement, la pitié, c’est bien l’une des choses que tu as le plus en horreur en ce monde. Tu ne supportes pas que l’on te regarde quand elle peut se lire dans un regard, tu ne supportes pas que l’on agisse avec toi de manière à ce que cet infecte sentiment transpire de tous les pores d’une peau. Tu n’as besoin de rien, Aedan. Ni de personne d’ailleurs. Et quand tu veux quelque chose, tu te débrouilles pour l’obtenir seul.

Contrairement à beaucoup d’explorateurs, tu ne changes pas d’attitude une fois les portes passées, à croire que tu n’as pas peur, ou simplement que tu t’attends à voir la mort frapper peu importe l’endroit où tu te trouves. Tes doigts n’ont même pas été rejoindre ton arme, c’est dire. Tu te contentes de marcher, et si tu n’es pas lent, tu fais en sorte de ne pas forcer la marche plus que nécessaire, surtout pour lui permettre de te suivre.

C’est toi qui décides. Que tu lances, pour toute réponse à sa question. Tu te fiches bien du temps qu’elle passera dehors, elle a payé pour que tu l’accompagnes et que tu la protèges, et tu comptes bien t’y tenir.

Cependant, voilà que tu lances un regard de biais. Ce n’est pas la première fois que cette petite sollicite tes services et si d’ordinaire, tu te fiches bien de ce que les marchands trafiquent à l’extérieur, tu dois bien avouer que voir une si jeune fille s’acharner à sortir d’entre ces murs t’intrigue un peu.

Tu parles souvent de ton père. Simple constatation, et pourtant, n’importe qui te connaissant un minimum serait étonné, très étonné même de te voir engager un semblant de conversation. D’autant que tu ne t’arrêtes pas là. Il sait que tu es ici ?

Au fond, ça ne te regardes même pas, et peu importe sa réponse, tu n’es pas celui qui aurait l’idée d’aller la dénoncer.
(c) DΛNDELION
Dim 13 Oct - 16:06
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Kaelyne A. Wrench
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Tu le regardes et un instant, tu ralentis ton rythme de marche. C’est rapide, juste le temps de froncer les sourcils en comprenant le sens de sa réponse, et puis ça te passe. C’est ça, c’est comme un nuage devant le soleil. Et en l’occurrence, on parle de toi, alors c’est un mouvement de lèvres vers le bas, un sourcil qui se durcit et tu accours pour le rejoindre, comme si ça n’avait jamais existé.

« Alors tout va bien, puis que ce n’est pas de la pitié. Tu auras donc ta ration de cookies à chaque fois que je viendrai réclamer ton aide. »

Tu lui souris, avec toute la douceur que tu peux déployer, comme pour lui faire comprendre que tu ne te moques pas de lui. Et c’est le cas. Si tu avais ressenti de la pitié pour Aedan, jamais tu n’aurais pu l’entraîner avec toi dehors. Ce n’était même pas de la compassion que tu avais pour ce combattant mutique sur lequel tu avais finalement déposé ton dévolu. En faite, ça ressemblait bien plus à un amour amical, plein de chaleur et de bonnes choses, quand on prenait le temps d’y regarder de plus près.

Et une fois dehors, tu continues de lui coller aux fesses avec ce pas pourtant si léger. On te l’a déjà  dit, mais même si tu as tendue et nerveuse, ta démarche reste cette d’un oiseau. Si tu n’étais pas en terrain dangereux, peut-être que tu irais fouiner à droite à gauche en chantant une chance, amis pour ça, il aurait fallu que l’apocalypse n’existe pas.

« Mon père ? Non ! Tu dis ça sur un ton complice, presque offusqué si on omet le léger rire qui te secoue alors que tu tournes la tête vers lui, pour regarder où vont ses yeux. Si mon père me savait dehors, il me tuerait… Quoique… Tu fais une drôle de tête, tout à coup, et une chaleur dérangeante vient mordre tes pommettes alors que tu marmonnes. En faîte, c’est toi qu’il tuerait, je pense, et je me prendrais un sacré savon. »

Tu omets la partie où tu te retrouverais certainement enfermée à double tour dans la maison familiale, loin de tes patients et des soins quotidiens que tu délivres. Comme si cette idée te faisait froid dans le dos (et elle te le fait, vraiment), tu es secouée d’un frisson brusque et tu finis par secouer la tête avant de reprendre le dessus, comme à ton habitude.

« Tu ne parles jamais des tiens, c’est parce qu’ils n’ont pas pu être avec toi à Hope City ? »

Tu viens de mettre les deux pieds dans le plat, littéralement. Pourtant, tu le fais avec une douceur et une prévenance complètement détachées, comme si tu parlais du temps qu’il fait. Et c’est un peu ça. Tu n’as pas envie de donner d’importance à la famille de cet homme, tu as juste envie de le connaître lui.

Tu finis pourtant par détourner toi-même la discussion pour éviter de ne réveiller trop brutalement une douleur qui n’a, peut-être, pas raison d’être.

« Je me demande souvent où je serais, si l’infection n’avait pas existé. Je crois que j’aimerais bien être en train de me promener avec toi, tout de même. Tu souris à travers le sous-entendu. Tu aimerais faire quoi, toi ? »

HARLEY-
Dim 13 Oct - 20:54
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Aedan Stellaa
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Non seulement elle parle trop, mais en plus, elle a réponse à tout. Raison de plus pour ne pas relancer, pour ne pas lui donner plus d’occasion d’ouvrir la bouche. Quoi que, Aedan. Elle n’a pas spécialement besoin de toi pour ça, et tu t’en rends compte, c’est probablement ce qui finit de te convaincre d’oser poser l’une de ces questions qui te brûlent les lèvres. Après tout, tu peux bien te le permettre, pour une fois, tu t’es bien permis de retenir son prénom quand tu oublies ceux de tous les autres en permanence. Et sa réponse est loin de te surprendre, ça ressemble bien au peu que tu sais d’elle, d’aller contre l’autorité d’un père. Cependant, ce qui te surprends davantage, c’est l’aisance avec laquelle elle te fait cet aveu, ce sourire, ce rire même. Comme si derrière, elle ne pensait même pas aux conséquences, ou à ce qui pourrait lui retomber dessus si elle devait prendre. Mais tu sais ? La suite de son discours a raison de tes nouvelles questions.

Tiens donc. Et bien entendu, tu n’es pas homme à paniquer, ou même à s’en faire pour si peu. Tu te fiches bien de ce qu’on pourrait avoir à te reprocher. Après tout, tu la protèges. Charmant.

As-tu réellement quelque chose à craindre ? Probablement que non. Si tu ne présumes pas de tes forces, tu ne te laisses pas effrayer par toutes les menaces qui peuvent peser au-dessus de ta tête. Tu sais même déjà ce que tu pourrais répondre à un homme qui aurait le culot de venir blâmer l’homme qui protège la vie de sa précieuse enfant à sa place … dur, n’est-ce pas ? Probablement très injuste aussi, venant d’un homme qui ne sait même pas ce que signifie réellement être un père.

C’est parce qu’ils ne sont pas dignes d’intérêt. Et parce que tu n’es guère du genre à parler de ta vie, de ta famille, ou de la moindre chose qui te concerne. Ou parce que tu n’as aucune envie que l’on fasse le lien entre toi et le Gouverneur.

Un lourd, très lourd soupire passe la barrière de tes lèvres tandis que sans t’en rendre compte, inconsciemment, tu accélères un peu la cadence. Un bon psy viendrait probablement analyser ce simple geste comme une manière de fuir ce début de discussion, et il aurait très probablement raison. Ce qui te fais reprendre ton rythme plus doux, et te recaler sur ses pas, c’est sa question suivante. Est-ce le fait d’avoir l’estomac plus ou moins bien rempli qui te rends si à l’écoute, et si enclin à répondre, aujourd’hui ? Tu ne saurais le dire. Toujours est-il que tu reposes subitement les yeux sur elle, et tu as cette expression de surprise qui traverse ton visage, parce que tu sais mieux que quiconque que tu n’es pas vraiment de bonne compagnie. Et pourtant.

Une jeune femme dans ton genre aurait probablement bien autre chose à faire que de supporter un vieil alcoolique. Du moins, j’ose l’espérer.

Franchement, Aedan, pourquoi est-ce qu’il faut toujours que ce soit comme ça, avec toi ? Ne pourrais-tu pas simplement accepter une gentillesse, de temps en temps ? Il fallait toujours que tu te débrouilles aller contre ça. A ta décharge, il était si compliqué pour toi, d’imaginer qu’une adorable jeune femme veuille simplement passer du temps en ta compagnie. Il fallait dire que tu ne faisais pas le moindre effort, et malgré ça, elle, elle ne semblait pas si dérangée que ça par ton attitude.

Probablement en train de dépenser de l’énergie en vain, en ce qui me concerne.

Toute l’histoire de ton ancienne vie, hein, Aedan ? Et ça pourrait presque commencer à légèrement te faire déprimer si soudainement, ton attention n’était pas attirée par ce mouvement, juste là, à ta droite. Et comme un réflexe bien ancré, voilà que ton bras passe autour de la taille de la jeune femme, tu la déplace, l’éloigne de ce qui te semble être un danger pour te mettre entre deux. Et puis tu souffles.

Un coyote … Rien qu’un vieux coyote fatigué et amaigri.
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Lun 14 Oct - 16:38
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Kaelyne A. Wrench
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« Il l’est presque autant que toi… Charmant je veux dire ! »

Tu ris en lui répondant ça du tac au tac. Tu préfères en rire qu’en pleurer. Et puis, ce que tu dis n’est pas complètement faux non plus. Ton père, tout comme Aedan, a un charme qui leur est propre. Et même si tu sais que nombreux sont ceux qui ne le voient pas, toi tu ne peux pas détourner la tête d’homme comme ça. C’est comme s’ils brillaient, mais qu’eux-mêmes ne s’en rendaient pas compte.

Et de toute façon, tu arrives à ne pas penser plus longtemps à cette question des plus philosophiques (pour toi) parce que tu obtiens un début de réponse. Ses parents, ses proches en tout cas, existent. Et même si Aedan accélère tout à coup le rythme comme pour se cacher de ce sujet, toi, tu le suis avec une douceur inscrite sur tes traits. Ce n’est rien, Kaelyne, mais tu as fait un pas vers lui et c’est ta plus belle victoire du jour.

Et si tu croyais bien faire en changeant de sujet, ton visage tourne à une couleur qui ne présage rien de bon à sa réponse. Tu trottes alors qu’il ralentit et tu lui donnes un bon coup d’épaule dans le bras. Clairement t’es pas très forte, mais t’y vas quand même de tout ton coeur.

« Hé ! Laisse-moi choisir de qui je veux fréquenter, sinon je t’appelle ‘papa’. Dans un autre monde, tu aurais peut-être été plus heureux et tu n’aurais pas eu besoin de boire. Et tu secoues la tête, avant de soupirer, en sachant que tu viens probablement de faire un pas de trop. Et quand bien même tu aies bu dans cette vie-là, j’aurais aimé te connaître et me promener avec toi, tu ne pourras pas me retirer ça, Aedan. »

Et si tu avais été avec quelqu’un d’autre, Kell par exemple, tu aurais pris son bras dans tes mains et tu te serais pendue à lui pour faire passer le sujet, en riant, en chantant, avec une pointe d’amour pour que tout aille bien. Mais il s’agit d’Aedan, alors tu souffles juste un léger “excuse-moi” et tu t’écartes d’un pas de lui, pour ne pas être plus pesante que tu ne viens déjà de l’être.

Et si tu ne comprends pas ce qu’il te dit, tu n’as pas le temps de le lui dire. Son bras s’accroche à toi et tout à coup il se place en défenseur alors tu te tends. Tu n’es peut-être pas terrorisée en sortie, tu restes tout de même consciente que ta vie y est jouée à chaque fois. Pourtant, alors que tu devrais lui obéir et rester sous sa protection, tu fais un pas sur le côté pour apercevoir l’animal.

« Aedan ! Regarde cette pauvre bête. Il est à peine vivant. »

Et tu piles net. Ton visage se charge de cette inquiétude que tu as pour tout ce qui est vivant et qui peut avoir besoin de toi. Et puis, tout à coup, tu plonges tes mains dans ton sac, lui laissant la lourde tâche de garder les environs sous contrôle. Tu fouilles quelques secondes avant de ressortir deux cookies de plus. Ton dessert pour midi, mais cette pauvre bête en a bien plus besoin que toi.

« Restes-là, je vais essayer de les lui donner… il en a besoin. »

Et tu ne réfléchis pas, tu n’attends même pas son autorisation, tu voles juste au secours de l’animal comme tu le fais toujours pour tout et tout le monde.

HARLEY-
Lun 14 Oct - 22:24
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Aedan Stellaa
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Je vois. Autant que toi, Aedan. Autant dire pas du tout, mais ça, tu l’avais compris. Alors tu hausses les épaules, simplement, comme toujours, il est impensable pour toi de t’étaler davantage sur un sujet, surtout quand il est aussi personnel.

Et puis la voilà qui évoque une autre vie. Et toi, tu es loin d’être un grand optimiste. Aucune des vies que tu as vécues ne t’auras réellement satisfait, choisir entre l’une des deux revenait pour toi à choisir entre la peste et le cancer. Autrement dit : un semblant d’enfer dans tous les cas. C’est probablement l’une des raisons qui te pousses à donner un avis pour une fois, un avis tranché qui te ressembles finalement plutôt bien, mais un avis. Et évidemment, elle n’est pas d’accord. Et évidemment, ça la pousse à pousser davantage le sujet. Tu aurais dû le savoir, t’y attendre.

Ça tu n’en sais rien. Et ta réponse est donnée sur un ton aussi sec que le désert que tu es en train de fouler. Après tout, elle ne te connaît pas, pas le moins du monde. Personne ne te connaît assez pour avancer de telles choses, il faut dire.

Mais tu sais quoi ? Encore une fois, tu n’ajoutes rien. En premier lieu parce que tu ne veux pas avoir à évoquer ta vie passée, ensuite parce que tu l’as entendu marmonner des excuses et que par conséquent, tu juges inutile de lui faire une quelconque morale sur le fait de présumer trop de choses au sujet des gens. Franchement, tu ne la protèges aujourd’hui que pour gagner ta vie, c’est ton boulot, ton gagne-pain, le moyen que t’as trouvé pour survivre et pour pouvoir de gaver d’alcool bas de gamme. En dehors de ça, tu pourrais bien être quelqu’un de mauvais, tu pourrais avoir fait toute sorte de choses horrible dans ton ancienne vie.

Tu n’es pas assez p-- … Prudente. C’est ce que tu voulais dire avant que ce coyote ne fasse son apparition. Et tu souffles, en fixant l’animal en mauvaise santé. Pour toi, il est condamné, c’est comme ça. Ce monde est difficile pour tout le monde, c’est une évidence, même les animaux sauvages disparaissent, peu à peu, privés de nourriture et de leurs familles.

Tu détournes les yeux, ce spectacle n’a rien de réjouissant et pour toi, grand fataliste dans l’âme, ce n’est que le début, l’annonce d’une fin qui ne saurait tarder, c’est ce qui pourrait bien arriver à l’homme, si ça continue comme ça.

Tu fais un pas, prêt à continuer ta route. Mais elle t’arrête, et la voilà qui s’approche de l’animal, avec ses biscuits, et bien sûr, il grogne, il sort les crocs sans pour autant reculer.

Reviens ici ! Souffles-tu. C’est un animal sauvage. Et un carnivore affamé de surcroît. Alors tu approches, à tout tour, ta main se referme sur le poignet de la jeune femme pour la contraindre à s’arrêter là. Il ne mangera pas tes biscuits, c’est ta main qu’il risque de dévorer.

Et sans la relâcher, tu fouilles ta poche pour en sortir un petit morceau de viande séchée que tu conserves là depuis probablement bien trop longtemps. Tu le jettes en direction du coyote, afin qu’il puisse s’en nourrir et le pire dans tout ça Aedan, c’est que tu sais que ça ne suffira pas, que ce que tu viens de faire, c’est offrir la nourriture que tu avais à un animal probablement déjà condamné vu son état. Et tu sais pourquoi tu l’as fait ? Juste parce que visiblement, ça semblait lui tenir à cœur à elle, de faire quelque chose pour le soulager.
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Mer 16 Oct - 11:43
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Kaelyne A. Wrench
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Il te rembarre, quand tu t’avances autant sur sa vie et sur le coup, Kaelyne, tu es sur le point de vouloir lui rétorquer quelque chose, mais tu laisses tomber et tu t’excuses. Tu en as déjà trop fait, tu n’avais pas besoin de sa réponse pour le savoir. Tes yeux se posent sur le sol, comme une enfant que l’on viendrait de gronder et il y a quelques secondes de silences. Jusqu’à ce coyote et ton besoin permanent de sauver tout et tout le monde.

Alors tu approches et le temps de faire quelques pas, il n’y a plus rien dans ta tête, que ta volonté de sauver cet animal. Tu oublies que tu es dehors, qu’il s’agit d’un animal sauvage ou que tu es sans défense. Le temps de quelques secondes, tu prends des risques inconsidérés et c’est la main de Aedan sur ton bras qui te ramène à la réalité.

« Mais, il a besoin d’aide ! Je ne vais pas le laisser à son sort quand m… »

Sauf que l’épéiste te double. Il lance de la viande séchée à cet animal et te tire en arrière. Et tu regardes le coyote se précipiter, le dos creusé, en frôlant le sol pour dévorer le morceau comme s’il n'avait pas mangé depuis longtemps. Et Kaelyne, tu comprends que c’est vrai. Et là, petite fleur, tu comprends autre chose. Quelque chose qui te fige, les yeux grands ouverts sur lui et des larmes translucides qui viennent brouiller ton regard.

Ton coeur se serre, tes mains se referment en poing et les larmes se mettent à couler sur ton visage. Ce n’est pas les chutes du Niagara ou des sanglots de douleurs. En faite, tu pleures sans le voir, silencieusement, les yeux fixés sur un vieux passé douloureux. Jusqu’à ouvrir les lèvres, et murmurer, lentement.

« Si je te le demandais, tu le tuerais ? »

Ta voix est plate, et sincèrement, ce n’est même pas certain que tu parles à Aedan et pas à cette réminiscence affreuse qui se joue devant toi. Jusqu’à ce que tu tournes la tête et que tu poses un regard si dur si Aedan que tu ne sembles plus être la même personne.

« On ne vient que de rallonger son calvaire en le nourrissant. Il aurait pu cesser de souffrir avant ce soir, mais il devra à nouveau mourir de faim pendant des jours… Tu ne le lâches pas du regard. Pire, tu tends la main vers l’arme de l’homme, dans un geste irréfléchi et tu reprends. Si on avait un tant soit peu d’humanité on l’achèverait rapidement, sans souffrance. Si on avait un peu d’humanité, on ne laisserait personne se transformer. »

Si tu avais un tant soit peu d’humanité, petite rousse, tu aurais tué ta mère avant qu’elle ne tente de te mordre. Avant qu’elle perde son âme. Avant que ton père sacrifie la sienne. Et tes doigts se posent sur le manche de son sabre, comme s’il était ton devoir de réparer cette erreur… parce que tu es des lieues de là, maintenant.

HARLEY-
Mer 16 Oct - 21:31
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Aedan Stellaa
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Et ton regard, il reste accroché à cette bête, un long moment. Affamé, il s’est littéralement jeté sur la viande séchée et franchement, tu ne sais même pas si l’idée était bonne ou pas, avant de simplement soupirer en te mettant dans la tête que bonne ou pas, c’était fait maintenant de toutes manières, alors peu importe. Ce n’est que lorsque la question de la jeune femme passe ses lèvres que tu réagis, et tu tournes vivement la tête pour reposer les yeux sur elle. Elle voulait l’aider. Le sauver. Et voilà qu’elle parlait maintenant de le tuer … Le truc, c’est qu’il te suffit de l’effleurer du regard pour voir ses larmes, et évidemment, tu n’y comprends rien. Sans doute pour ça que tu gardes le silence, même quand elle se tourne vers toi.

C’est probable. Oh, Aedan, toi et ton franc parlé. Vraiment, même si tu avais conscience de lui faire plus de mal que de bien en énonçant cette vérité, tu n’y pouvais pas grand-chose. Être rassurant ne faisait pas parti de tes talents. Mais ça n’a rien à voir …

Et tu soupires. Parce que, tu veux bien accompagner tout le monde, n’importe qui, tu n’es pas très regardant du moment que tu es payé en conséquence, tu veux bien te battre, risquer ta vie, éliminer des marcheurs et même donner un coup de main quand il s’agissait de récupérer quelque chose. Mais là, là clairement, on sortait complètement hors du cadre de tes attributions. Là, Aedan, tu te retrouvais en terrain inconnu, et en terrain miné. Parce que oui, tu étais quand même assez lucide et assez intelligent pour comprendre qu’un mot de travers de ta part pourrait te mener à la catastrophe.

Tu viens donc poser ta main sur la sienne, là, sur ton arme. En temps normal, tu aurais été du genre à la laisser faire, parce que, tu ne décides de rien, non, toi, tu suis, tu obéis. Elle paye. C’est la moindre des choses, tu ne vois pas pourquoi tu irais contre sa volonté. Et pourtant, de par ton geste, tu l’empêches de prendre ton sabre. Tu maintiens l’arme à sa place, en même temps que tu retiens sa main.

C’est être humain que de se dire que toute vie humaine est précieuse et n’importe qui à droit à sa chance … Et tu reposes les yeux sur l’animal, il est déjà en train de s’éloigner et tu souffles lourdement avant de revenir à elle. Il a ses chances. La mort n’est pas forcément au bout du chemin.

Tu n’auras jamais été si optimiste. Parce que, tu ne perds pas de vue qu’elle a peut-être raison, mais tu sais aussi que ce morceau de viande offert lui a probablement sauver la vie.

C’est être humain d’avoir de l’espoir, Kaelyne. Ne perds pas ça. Et doucement, tu décolles ses doigts de ton arme, tu gardes sa main dans la tienne, un court instant avant de relâcher, de laisser la tienne retomber le long de ton corps. Ton bosquet n’est plus très loin.
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Mer 16 Oct - 22:19
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Kaelyne A. Wrench
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Et tu ne vois plus rien. T’as juste cette main sur le manche de son sabre, et les yeux qui débordent de larme. C’est comme si tu n’étais plus là et tu pourrais dégainer là. Lui prendre son arme, avancer en tremblant vers l’animal et certainement te louper. Le pire, c’est que tu sais au fond de toi que si tu arrivais à l’atteindre, à le tuer, tu t’effondrerais là. Parce que contrairement à Aedan, à ton père, à tous ces gens qui se battent, toi tu ne peux pas, tuez. Tu es trop faible… ou trop idiote.

« Il faut… »

Et c’est un frisson qui te coupe dans ta phrase douloureuse. Le contact de la main d’Aedan sur la tienne te traverse comme de l’électricité, et tu t’arrêtes. Qu’est-ce que tu allais faire là ? Est-ce que tu envisages vraiment de… ? Toute seule… ? Alors que tu pleures sans raison… ? Pourtant, si tu relâches la poignée de l’arme tu ne retires pas ta main. Tu sais que tu n’as pas le droit de prendre sa main, alors tu restes juste là, en contact avec lui.

Et les mots d’Aedan arrêtent le flot de larmes sur ton visage. Tout se fige et tu l’écoutes juste, comme on se fait hypnotiser par quelqu’un. Tu te rends compte que cet homme si sombre, si désabusé de tout est en train de te redonner du courage. Pire, il te dit de conserver ton espoir. Aedan est en train de te dire de garder ton espoir. C’est le monde à l’envers.

« Aedan. Il vient de lâcher ta main et oui, ça devient le monde à l’envers, sans raison. Alors t’avances vers lui. Merci. »

Et tu ne réfléchis pas. Tu ne réfléchis jamais assez. Tes bras passent autour de son buste et tu viens te blottir contre lui. Ton visage contre ses vêtements pour cacher ton visage. Juste quelques instants, le temps de reprendre ton souffle et de chasser tes larmes. Et quand tu le lâches et que tu te recules d’un pas, ton visage est tellement différent. Comme s’il avait vieilli, comme si tu avais mûri d’un coup. Pourtant, tu trouves la force de lui adresser un tout petit sourire et tu te hisses sur la pointe de tes pieds et tu poses un baiser discret sur sa joue avant de reculer et d'essuyer tes yeux.

« Allons-y, nous avons fort à faire ! »

Et tu te remets en route, comme si de rien n’était… Non, tu essaies. Mais tes mains sont accrochées l’une à l’autre et tu les tritures nerveusement. Et c’est là que ton stress est le plus visible. Parce que tu marches obstinément tout droit, en silence. Oui, Kaelyne, tu ne t’en rends pas compte, mais tes lèvres sont serrées alors que tu fonces tout droit, sans rien voir. Sans imagine qu’une menace te guette peut-être à deux pas de là. T’avances juste.

HARLEY-
Mer 16 Oct - 23:34
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